
L’association Coopération Arménie
Nous avons présenté notre projet à Liliane Daronian, (présidente de l’association “Coopération Arménie”), qui s’est tout de suite montrée intéressée et enthousiaste par notre proposition. Elle nous a ainsi garanti un soutien en partie logistique (mise à disposition d’espaces de travail, présence d’un assistant / traducteur et hébergement)
pendant la durée du workshop prévu à l’été 2012. Nous sommes très enthousiastes à l’idée de pouvoir le concrétiser bientôt.
Coopération Arménie association
We presented our project to Liliane Daronian, (President
of the association “Coopération Arménie”) which has shown immediately
interested and enthusiastic about our proposal. She has secured to us a supported in part logistics (provision of workspace, presence of an assistant / translator and accommodation) during this worshop predicted for summer 2012.
We are so pleased to carry through this project soon.
Le contexte Arménien
L’Arménie dispose d’un contexte très particulier pour l’élaboration de notre
projet.
Il nous suffit d’observer les cartographies de l’ancienne Arménie accrochées
à l’entrée de la plupart des musées de la capitale Yerevan, pour constater
l’importance que les arméniens accordent à leur histoire et à leur passé.
Comme pour de nombreux peuples ayant subi des tragédies et des situations
de survie, la mémoire, la trace et l’identité culturelle sont des éléments qui
nous semblent être fortement présents dans la culture arménienne.
Le tremblement de terre de 1988 plongeant le pays dans une grande précarité
a laissé beaucoup de marques, visibles encore aujourd’hui, sur les terres
arméniennes (en particulier dans la région de Chirag dont la plus grande ville
est Gyumri) .
De nombreuses zones détruites par le séisme montrent des paysages chargés
de marques de ce passé. Ces ateliers pourraient réellement s’étayer sur ces lieux si singuliers et questionner les rapports qui peuvent être mis en jeu à travers la mise en scène d’une fiction, et ainsi s’ouvrir à de nouvelles perceptions de ces espaces.
Les multiples expériences d’Isabelle Vicherat concernant l’Arménie (voyages,
rencontres, réalisation artistique, liens familiaux) nous incitent avec conviction
et désir à mettre en pratique ce projet dans ce pays.
The Armenian context
Armenia has a very specific context for the development of our project.
We just have to see the maps of ancient Armenia hung at the entrance to most museums in the capital Yerevan, to see the importance given by Armenians to their history and their past.
Like many people who have suffered of tragedies and survival situations, memory and cultural identity are elements that seem to be strongly present in the Armenian culture.
The earthquake in 1988 plunging the country into a precarious state left many marks, still visible today in the armenian lands (particularly in the area including Chirag’s region which the largest city is Gyumri).
Many areas destroyed by the earthquake show landscapes marked by this heavy past.
These workshops allow city residents still affected by such destructions, to express as they wish, their relationship between those places and their personal history or perhaps even through the staging, a fiction, opening to new perceptions of these spaces.
The multiple experiences of Isabelle Vicherat concerning Armenia (travel,
conviction meetings, artistic achievement, family relationships) lead us to believe and desire to apply this project in the country.